A la rencontre de SIGN +, le réseau mixité du Groupe Scor

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22 janvier 2024
2 min

Votre réseau SIGN, créé en 2016, est devenu SIGN+. Pourquoi cette évolution ?

En effet le réseau mixité de SCOR a été lancé en 2016 sous le nom de SIGN (pour Scor International Gender Network) avec la participation du Comex et du Board. Constitué uniquement de femmes, il avait un double objectif : renforcer l’excellence opérationnelle au travers un programme de mentoring et un cycle de conférences d’une part, et jouer un rôle de pilote et d’incubateur de certaines initiatives pour la DRH d’autre part.

Après quelques années, nous avons ressenti le besoin de faire évoluer le réseau et de l’ouvrir plus largement à d’autres thématiques de diversité et d’inclusion : SIGN est ainsi devenu SIGN+ (pour SCOR Inclusion Global Network) en 2021. Il est aujourd’hui composé de 9 antennes locales : au bureau de Paris, nous comptons 200 membres, dont 35% d’hommes.

Quelles sont vos principales initiatives ?

Depuis le démarrage du réseau, nous organisons très régulièrement conférences et ateliers autour de la prise de conscience de biais et stéréotypes et le partage d’expérience avec des intervenants internes et externes.

En 2023, nous avons été extrêmement fiers d’organiser une Conférence internationale globale avec Nilu Jayaweera, première femme à diriger une exploitation de thé au Sri Lanka qui a fondé l’association caritative « Emerging Hope for Lanka ». A la suite de cet évènement, son association a pu assurer le financement de fournitures scolaires pour 200 enfants au Sri Lanka et proposer une solution de micro-assurance pour les femmes entrepreneurs au sein de l’association. Cette initiative a également permis la mise en relation de nouveaux clients en France avec NiluTea, son entreprise de vente de thé.

Quels sont vos enjeux pour les prochaines années ?

Diversité culturelle, partage d’initiatives entre les bureaux et partenariat avec les RH sont aujourd’hui nos principaux atouts. S’agissant de nos enjeux pour les prochaines années, ils sont de trois ordres :

  • Attirer plus de jeunes dans notre réseau car ils y sont aujourd’hui trop peu nombreux

  • Même si nos actions commencent à être bien connues, il nous faut poursuivre la promotion du réseau tant à l’interne qu’à l’externe.

  • Challenger les formats de nos événements : avec le travail en mode hybride, nous constatons une moindre participation à nos ateliers et conférences. Il nous faut réfléchir à les faire évoluer pour s’adapter à ces nouvelles formes d’organisation du travail

Véronique Eriaud
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